11.7.14

Guillaume Jolly






Derrière l'appareil il y a un homme, une sensibilité, ça peut paraître évident, mais ce n'est pas toujours ce que nous pouvons ressentir. Bref, en tout cas pas de doute quant au travail du photographe Guillaume Jolly. Je suis tombée sous le charme de ses clichés, qui à mon sens ont la qualité d'une part d'émouvoir, d'interroger et l'originalité de laisser une grande liberté d'interprétation au regardeur. Ces instants de vie saisis nous permettent d'aller au delà de la photo, comme si l'image était une porte d'entrée vers un ailleurs, une intimité. A voir, à découvrir : ici.

22.6.14

Parfois les ennuis mettent un chapeau


 




C'est un tout petit livre en simili cuir bleu marine avec un titre qui interpelle : "Parfois les ennuis mettent un chapeau" de José Parrondo. Le principe est simple, sur chaque page un dessin naïf aux crayons de couleur accompagné d'une phrase ou deux qui oscillent entre naïveté, profondeur, humour et sensibilité. Terres à terre s'abstenirent! Éditions L'Association. 

"Le point commun entre un barbu et un moustachu est que quand ils ne sont plus ni barbus ni moustachus, il leur manque quelque chose."

30.5.14

Qui es-tu et pourquoi ?






"Partir et revenir, découvrir les autres et se connaître soi-même." L'Atelier présente jusqu'au 22 juin les oeuvres photographiques de Christer Strömholm (1918-2002), Anders Petersen (1944), JH Engström (1969) : 3 suédois, une histoire de photographes. Ce qui les relie, hors d'être suèdois et photographe, et avant tout ce goût prononcé des autres qui émerge dans leurs travaux respectifs : "Qui es-tu et pourquoi?". Une très belle expo à voir et ressentir ! Infos pratiques : ici.

5.4.14

Oskar Schlemmer







Oskar Schlemmer, mais qui es-tu? un peintre, sculpteur, décorateur de théâtre et scénographe de ballet allemand. Il intègre le Bauhaus de Weimar de 1920 à 1928. J'ai été interpellée par ces costumes ! l'esthétique est simple, épurée, Oskar Schlemmer rend visible la dépendance et les étonnantes interactions possibles du geste et du costume, il propose une démarche radicale sur la voie d’un théâtre abstrait.

"Ses œuvres témoignent de son souci d'allier l'immobilité hiératique de la rigueur géométrique et de la pureté des contours à la vivacité des formes et la mobilité de l'espace".

22.2.14

Corps (la suite)






Je continue ma lancée sur le corps en photographie, ici j'ai découvert les réalisations d'un photographe NY très en vogue dans le milieu de la mode notamment : Charlie Engman. Un peu surréaliste, très contemporain et avec une finition toujours parfaite, le travail "fashion" de Engman attire. Ici dans ce travail beaucoup plus personnel, intitulé Domestic diorama, il interroge via des positions semble-t-il assez douloureuses, sur les limites du corps humain et de la déconstruction. Le corps est ainsi objet dénué de toute identité, il est morceaux. A découvrir : Charlie Engman.

5.2.14

Mis à nu





Très belle découverte que le travail de Ren Hang. Ce jeune photographe chinois, nous donne à voir des corps à la sensualité très crue dans une atmosphère du sensible et de la poésie. Le corps, sujet et objet, prend alors toutes les formes, sans limite, sans tabou. Il y a bien sûr la nudité de ces corps longilignes qui interpelle et séduit, mais l'artiste va beaucoup plus loin, il expérimente, manipule, met en scène et nous livre des clichés singuliers, chargés d 'onirisme. Son travail n'a quasiment jamais été exposé en Chine, parce que jugé trop dérangeant, mais fait le tour du monde, en ce moment : galerie Nue (Paris) du 17 janvier au 14 mars 2014. Pour découvrir davantage : Ren Hang / Vidéo portrait