30.5.14
Qui es-tu et pourquoi ?
"Partir et revenir, découvrir les autres et se connaître soi-même." L'Atelier présente jusqu'au 22 juin les oeuvres photographiques de Christer Strömholm (1918-2002), Anders Petersen (1944), JH Engström (1969) : 3 suédois, une histoire de photographes. Ce qui les relie, hors d'être suèdois et photographe, et avant tout ce goût prononcé des autres qui émerge dans leurs travaux respectifs : "Qui es-tu et pourquoi?". Une très belle expo à voir et ressentir ! Infos pratiques : ici.
5.4.14
Oskar Schlemmer
Oskar Schlemmer, mais qui es-tu? un peintre, sculpteur, décorateur de théâtre et scénographe de ballet allemand. Il intègre le Bauhaus de Weimar de 1920 à 1928. J'ai été interpellée par ces costumes ! l'esthétique est simple, épurée, Oskar Schlemmer rend visible la dépendance et les étonnantes
interactions possibles du geste et du costume, il propose une démarche
radicale sur la voie d’un théâtre abstrait.
"Ses œuvres témoignent de son souci d'allier
l'immobilité hiératique de la rigueur géométrique et de la pureté des
contours à la vivacité des formes et la mobilité de l'espace".
22.2.14
Corps (la suite)
Je continue ma lancée sur le corps en photographie, ici j'ai découvert les réalisations d'un photographe NY très en vogue dans le milieu de la mode notamment : Charlie Engman. Un peu surréaliste, très contemporain et avec une finition toujours parfaite, le travail "fashion" de Engman attire. Ici dans ce travail beaucoup plus personnel, intitulé Domestic diorama, il interroge via des positions semble-t-il assez douloureuses, sur les limites du corps humain et de la déconstruction. Le corps est ainsi objet dénué de toute identité, il est morceaux. A découvrir : Charlie Engman.
5.2.14
Mis à nu
30.1.14
Japanese Kimono
Magnifiques motifs de la collection de Haruko Watanabe. D'autres modèles sur : contemporay-design-kimono.
2.1.14
Marion Fayolle
Je commencerai ce début d'année avec Marion Fayolle, une merveilleuse illustratrice au trait poétique et décalé. Elle est l'auteur de L'homme en pièces, Le tableau, Nappe comme Neige et tout récemment : La tendresse des pierres, où elle s’attaque à un sujet diablement difficile : la maladie et la mort de son père. "Si j’avais dû trouver un élément pour symboliser mon père, j’aurais choisi les pierres. Mais, attention pas les galets lisses et doux. Non plutôt, les rochers qui piquent les pieds si on leur marche dessus sans chaussures. Ceux qui sont recouverts d’aspérités. Ceux qui râpent, qui coupent, qui sont agressifs et froids. Mon père était un rocher sur lequel on aurait aimé s’agripper sans se blesser. Sous lequel on aurait aimé s’abriter sans se sentir menacé. Marion Fayolle réalise un chef d’oeuvre éblouissant sur la recherche d’un amour manqué, celui d’un père à l’agonie." . Marion Fayolle
1.12.13
Fellini, la nuit
La Strada, Les clowns, La dolce vita…j'ai voulu en savoir un peu plus de Federico Fellini. J'ai découvert ce livre " Le livre de mes rêves" publié en 2007, le réalisateur y illustre chacun de ses rêves et ce de 1960 à 1990. On y découvre en image son inconscient, ses fantasmes érotiques, ses doutes... un petit bijou.
"Contrairement à beaucoup de ses collègues qui craignent que la découverte des rouages du moteur de leur création tarisse leur créativité, Federico Fellini va bien au contraire trouver dans la psychanalyse un outil non seulement pour "rentrer en contact" avec son inconscient (…) mais aussi une source pérenne d'inspiration et d'expression."
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